
À l’occasion de la soirée d’ouverture du Festival International Jawhara, qui se tiendra du 3 au 5 Août 2017, la chanteuse syrienne, Howaïda Youssef,s’apprête à enflammer la scène d’El Jadida, lors du concert du 3 Août 2017.
La chanteuse syrienne, Howaïda Youssef, enchantera certainement le public qui assistera à la soirée d’ouverture de la 7ème édition du Festival International Jawhara. Howaïda gratifiera donc, jeudi soir, 3 Août, le public de la scène d’El Jadida de ses tubes anciens et nouveaux à l’instar de « Aala mine», « ChwayChway », « Ghayeb », « MabitakhoudGhalwa », « M’andamAaleik» et autres chansons de son riche répertoire qu’une assistance sûrement conquise n’aura pas manqué de reprendre en chœur. Elle interprétera aussi quelques chansons des pionniers du patrimoine syrien et libanais.
Coïncidant avec les festivités de la célébration de la Fête du Trône, la première soirée à El Jadida de cette 7èmeédition du Festival International Jawharasera 100% maroco-syrienne voyant lavoix douce et mélodieuse de la chanteuse syrienne Howaïda Youssef et la voix légendaire de Maxime Karoutchi,le porte-flambeau de la musique traditionnelle marocaine, pour offrir au public une ouverture des plus mémorables.
Biographie de Howaïda Youssef
Howaida, de son vrai nom Howaïda Youssef, est une chanteuse syrienne dont chaque album est un succès.Née en 1977, elle était, enfant, membre de la chorale de son école avec laquelle elle se produit pour des fêtes locales.
En 1991, àLatakia, en Syrie, elle chante en duo avec le célèbre Dr Ramy Haddad, et se fait ainsi remarquer par un large public.Cinq ans plus tard, au festival d’Alep, elle chante une chanson traditionnelle syrienne, « M’andamAaleik ». Cette performance est une véritable réussite pour la jeune artiste qui a maintenant assez de confiance en elle pour enregistrer ses propres morceaux.
Alors, en 1998, Howaida va signer avec le grand label saoudien Rotana et la chaîne ART, et enregistre d’abord « Aghrab », un opus très bien travaillé qui remporte le succès mérité. Aussi, deux ans plus tard, elle récidive avec « Nary », puis avec « Dalelny » en 2001. Mais à cause de quelques différends, elle n’a pas renouvelé son contrat avec cette société.
Les chansons présentes sur ces albums sont presque toutes tournées en clip vidéo, ce qui la rend populaire auprès de la jeune génération. En 2003, elle enregistre « Aala mine » puis c’est l’opus « GanyTany » qui sort en 2005. Des productions qu’elle présente dans presque tous les pays du monde arabe, et en particulier au Maroc où elle est très appréciée.
Howaida a quitté momentanément la scène pour se consacrer davantage à la plus belle de ses compositions : la petite fille qu’elle venait de mettre au monde. Puis elle est revenue en force avec de merveilleuses chansons telles que «Âchkana », « Chou Hammi » et « AhleLaghram », paroles de la poétesse Hayat Asbar, composition de Salim Salama et arrangement musical d’Omar Sebbagh.
Actuellement, Howaïda Youssef réside entre le Maroc et Beyrouth.
